Le plus beau métier du monde
Les parents ne sont pas des dieux.
Découvrir leur imperfection est souvent difficile à accepter, voire inacceptable pour l'enfant qui a peur.
Devenus de véritables adultes, c'est-à-dire des enfants qui n'ont plus peur, nous devrions être capables de voir nos parents comme ils sont ou ont été. Nous devrions les remercier pour l'opportunité d'exister qu'ils nous ont offerte. Car, en participant directement à l'élaboration de notre personnalité, ils nous ont donné l'occasion d'apprendre.
J'encourage tous les enfants et tous les parents à se rappeler cela parce que, bien au-delà des filiations génétiques, nous sommes tous l'enfant de quelqu'un et le parent d'un autre.
Et un parent est aussi un enfant qui a souffert.
En le reconnaissant, nous devenons capables d'aimer, nous-mêmes et les autres, pour ce que nous sommes réellement et, ainsi, d'échapper aux héritages négatifs que nous nous transmettons de génération en génération simplement parce que nous croyons être différents, sous-entendu meilleurs, que les autres.
Être parent est donc le plus beau et le plus difficile des métiers du monde. Quels que soient les principes d'éducation de nos enfants, nous ne pourrons jamais éviter à un enfant au cours de son développement de connaître les blessures du rejet, de l'abandon, de l'humiliation, de la trahison ou de la restriction de spontanéité.
Si nous voulons tendre vers plus de justesse dans l'accompagnement de nos enfants, il nous incombe d'abord d'être plus justes et plus cléments avec nous-même afin de créer de moins en moins de cercles vicieux négatifs dans lesquels nous n'entraînerons plus les autres.
D'abord se donner à soi-même et, ensuite, dans cet état de plénitude, pouvoir donner à un autre.
C'est là notre véritable responsabilité.
Toujours plus de conscience de nous-mêmes participera à notre harmonie intérieure et, de là, à celle du monde.
Bibliographie : Le travail d'une vie, Thierry Janssen, Poche Marabout
Découvrir leur imperfection est souvent difficile à accepter, voire inacceptable pour l'enfant qui a peur.
Devenus de véritables adultes, c'est-à-dire des enfants qui n'ont plus peur, nous devrions être capables de voir nos parents comme ils sont ou ont été. Nous devrions les remercier pour l'opportunité d'exister qu'ils nous ont offerte. Car, en participant directement à l'élaboration de notre personnalité, ils nous ont donné l'occasion d'apprendre.
J'encourage tous les enfants et tous les parents à se rappeler cela parce que, bien au-delà des filiations génétiques, nous sommes tous l'enfant de quelqu'un et le parent d'un autre.
Et un parent est aussi un enfant qui a souffert.
En le reconnaissant, nous devenons capables d'aimer, nous-mêmes et les autres, pour ce que nous sommes réellement et, ainsi, d'échapper aux héritages négatifs que nous nous transmettons de génération en génération simplement parce que nous croyons être différents, sous-entendu meilleurs, que les autres.
Être parent est donc le plus beau et le plus difficile des métiers du monde. Quels que soient les principes d'éducation de nos enfants, nous ne pourrons jamais éviter à un enfant au cours de son développement de connaître les blessures du rejet, de l'abandon, de l'humiliation, de la trahison ou de la restriction de spontanéité.
Si nous voulons tendre vers plus de justesse dans l'accompagnement de nos enfants, il nous incombe d'abord d'être plus justes et plus cléments avec nous-même afin de créer de moins en moins de cercles vicieux négatifs dans lesquels nous n'entraînerons plus les autres.
D'abord se donner à soi-même et, ensuite, dans cet état de plénitude, pouvoir donner à un autre.
C'est là notre véritable responsabilité.
Toujours plus de conscience de nous-mêmes participera à notre harmonie intérieure et, de là, à celle du monde.
Bibliographie : Le travail d'une vie, Thierry Janssen, Poche Marabout
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